Gris Paris

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Gris, un peu de rose clair, ou le turquoise
Mais vraiment il y a une patine de grisaille
Partout cette vielle ville

Attentions, les chiens ont chié
Et parfois les mauvais odeurs
S’affronter les narines

Les épaules de Parisiens va frapper leur oreilles, ou presque
L’angoisse est évident dans tous
Le visage, l’énergie nerveuse,
Dans les doigts quand ils cherchent
Une cigarette, un bric,
Le regard de côté
Un souffle de l’air
Gris…

La tension ne peut pas être soulagé
Il y a trop de sardines dans cette boîte
Les écailles gris, et l’odeur

L’evasion n’est pas possible
Il est dans les son os, dans les cheveux

On aime le Gris, le gras, le froid
Il est dur, pas très accueillent
Mais c’est mystère
On aime toujours

Comme le gris brouillard
On ne peux pas voir très clairement
Et on cherche, toujours, pour l’éclair
La réponse

Peut-être un serpillière
De laver et rincer tout ce gris
Que salir cette fenêtre

Pour l’instant on peut rester dedans
Il fait froid dehors
On reste dedans le café
Avec un express, et une cigarette

Le fume gris a monté, et rejoindre
Les fumes des autres, et bientôt
Le gris dans le salon est pareil de la reste de cette vielle éphémère.

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